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samedi 29 août 2020

La saga du soleil noir d'Eric Giacometti et Jacques Ravenne


Après une longue coupure estivale, me voilà d'attaque pour la rentrée. Et comme chaque année, je vais vous faire un debrief de mes lectures estivales... enfin presque. Parce que j'ai 2 ans de retard dans mes chroniques et, qu'avec 2 enfants en plus, mes lectures estivales se réduisent comme peau de chagrin. 

Mais j'ai quand même eu le temps de bouquiner un peu cet été - merci les trajets en voiture - et parmi plusieurs lectures plutôt mitigées je vous ai dégoté une petite perle, La saga du soleil noir. Je commence donc par vous chroniquer celle-ci, car si vous ne connaissez pas, il est urgent de découvrir !


Titre : La saga du soleil noir

Auteurs : Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Date de parution :

  • Tome 1 - Le triomphe des ténèbres : 4 avril 2018
  • Tome 2 - La nuit du mal : 15 mai 2019
  • Tome 3 - La relique du chaos : 3 juin 2020
Éditeur : JC Lattès

Genre : historique / ésotérique


Résumé : le dernier né des Giacometti / Ravenne, qui met, le temps d'une saga, au repos le personnage emblématique et récurrent d'Antoine Marcas (enfin presque, puisque les auteurs ont choisi comme protagoniste le père d'Antoine). 
Deuxième guerre mondiale. Hitler est au pouvoir. Le Reichsführer Himmler, maître absolu de la SS, fonde l'Ahnenerbe ("Héritage ancestral"), une organisation qui a pour objet de démontrer historiquement, anthropologiquement et archéologiquement la supériorité de la race aryenne à travers les âges. Lors des recherches, le Colonel Weistort, aux commandes de l'Ahnenerbe, découvre l'existence de 4 swastikas millénaires dont le pouvoir ancestral peut permettre au Reich de changer la face du monde. Il ne reste plus qu'à mettre la main dessus. Une course contre la montre débute alors entre les allemands et les services secrets alliés, dont l'issue aura une influence majeure sur les événements à venir.

Mon avis : grandiose ! Un excellent roman historico-esotérique, à mi-chemin entre Indiana Jones et Dan Brown, mais le tout version française... car il faut être fier de ce qu'on sait produire de mieux ! Un roman qui tient en haleine de la première à la dernière page, et qui, malgré un genre largement traité ces dernières années, arrive encore à nous surprendre et à nous scotcher. J'ai fortement apprécié le système d'annexes très malin mis en place par les auteurs pour démêler le vrai du faux : on se fait plaisir tout en apprenant tout un tas de choses méconnues sur la seconde guerre mondiale. Même si déjà le premier tome nous happe dès les premières lignes, la trilogie monte crescendo et finit en apothéose. C'est du grand art pour un roman du genre. Aucune maladresse, aucune fausse note. On aurait juste aimé un quatrième tome, rien que pour faire durer le plaisir ! 









lundi 15 février 2016

L'homme du lac - Arnaldur Indriason

Retour au polar islandais, avec Arnaldur Indriason. 
Pour le coup, ça change un peu de Matilda ou 50 nuances de Grey : me revoici partie dans mon genre romanesque de prédilection : le policier.

Et dans cette catégorie, les nordiques (suédois, islandais...) ont leur patte bien à eux. Généralement plus sombres que les américains, les anglais ou les français, ils apportent une atmosphère qui n'est pas pour me déplaire, même s'ils sont parfois un peu étouffants. 

Dans les romans islandais, il m'arrive de penser que l'atmosphère prime sur l'histoire, et j'avoue préférer une intrigue minutieusement ficelée à la Agatha Christie à une atmosphère pensante à la Indriason. Question de goûts, je suppose...

Mais comme je ne baisse pas facilement les bras et que j'aime les polars islandais malgré tout, j'ai retenté ma chance avec L'homme du lac. Et je n'ai pas été déçue, c'est l'un des meilleurs que j'ai lus. Finies les éternelles femmes opprimées, ici on opte pour une intrigue haletante en pleine guerre froide !


Titre : L'homme du lac

Auteur : Arnaldur Indriason

Date de parution : mai 2009

Résumé : Suite aux tremblements de terre ayant eu lieu en Islande en 2000, l'eau du lac de Kleifarvatn se vide peu à peu, année après année. Une géologue chargée de mesurer le niveau de l'eau du lac y découvre alors un squelette, lesté par un émetteur radio russe, qui se cachait là depuis plus de 50 ans. Erlendur est chargé de l'enquête, qui le ramène à la guerre froide...

Mon avis : un très bon roman, certainement celui que j'ai préféré (pour l'instant) de l'auteur ! Si d'habitude je trouve l'ambiance proposée par indriason incroyable mais la trame un peu légère pour une fan de polars comme moi, cette fois-ci, je n'ai pas été déçue. Le roman propose une intrigue policière très bien ficelée, un contexte historique passionnant sur fond de guerre froide et de surveillance réciproque, et une atmosphère pesante comme l'auteur sait si bien les faire. Un combo parfait pour un policier !
Pour une fois, Indriason a laissé tomber ses intrigues de femmes battues pour nous proposer un polar historique palpitant. Comme les personnages, nous sommes perplexes sur les différentes personnalités qui composent le roman. En tant de guerre froide, à qui se fier ? Qui est l'homme du lac ? Pourquoi a-t-il été tué ? Quels secrets vont remonter à la surface, enterrés depuis 50 ans ? J'ai adoré ce roman et le recommande aux amateurs de polars nordiques ! Une petite perle dans laquelle je me suis plongée avec délectation !


Ma note : 7,25/10


dimanche 1 juin 2014

Forteresse digitale - Dan Brown

Retour 2 semaines en arrière, au moment de partir en vacances... En comparant les limites de poids des bagages en soute avec ma capacité de lecture pendant mes vacances, j'ai préféré être prudente et emmener ma tablette numérique, plutôt que plusieurs livres au format papier. J'ai donc eu la difficile tâche de faire mon choix de lecture parmi les livres que Kévin m'avait mis sur ma tablette. 

J'ai dans un premier temps opté pour la sécurité : un Dan Brown. Et tant qu'à faire, j'ai opté pour son tout premier livre, histoire de tout reprendre au début... et voir si le terreau fertile du talent était déjà là. C'était le cas !






Titre : Forteresse digitale

Auteur : Dan Brown

Date de parution : 2006

Résumé : un samedi matin, Susan Fletcher, cryptnalayste en chef de la NSA, est appelée en urgence par son chef. Quelle peut bien être la raison qui le pousse à la faire venir à la NSA le week-end, alors qu'elle a prévu un petit séjour en amoureux loin de tout ? Elle est loin de se douter qu'un week-end de cauchemar va commencer, durant lequel la sécurité du pays va être mise à rude épreuve ! Le super décodeur ultra-secret de la NSA, TRANSLATR, qui d'habitude casse n'importe quel code secret en moins de 10 minutes, tourne depuis plus de 12h... une anomalie qui met en danger l'ensemble des missions des services secrets américains. Une menace qui se fait encore plus sombre lorsque Susan apprend que Tankado, l'ancien employé de la NSA qui a élaboré ce fameux code incassable, menace de le mettre à disposition de tout un chacun sur Internet... creusant ainsi la tombe de la NSA ! Il reste donc très peu de temps pour retrouver Tankado et casser le code, avant qu'il ne soit trop tard...

Mon avis : un très bon premier opus. Comme d'habitude avec Dan Brown, on entre dans le livre dès les premières pages. Autant il y a certains romans où il me faut 2 ou 3 chapitres pour rentrer dedans, autant, avec Dan Brown, ce n'est pas le cas. En une demi-page, je suis accro. Forteresse digitale n'y coupe pas et j'ai littéralement dévoré ce livre, qui nous tient vraiment en haleine. C'est un thriller de pure action du début à la fin, et on ne s'ennuie vraiment pas. Si on voit un peu venir la fin, j'ai néanmoins adoré ce livre, un très bon Dan Brown qui, à mon sens, saura séduire les plus sceptiques. En effet, rien à voir avec l’ésotérisme habituel que l'on retrouve dans ses derniers romans. Forteresse digitale a bien les pieds sur terre et devrait convaincre. A condition d'aimer les histoires d'espionnage, bien sûr !

Ma note : 7,5/10