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samedi 19 août 2017

"Livre ou film ? n°9" : Les yeux jaunes des crocodiles

Un peu de légèreté... 

Alors que j'avais envie de voir Les yeux jaunes des crocodiles (traduisez : "les beaux yeux de Patrick Bruel") depuis un moment, et alors que Kévin avait réussi (un peu malgré lui) à me le récupérer, je n'avais jamais vraiment pris le temps de le regarder.

C'est désormais chose faite, lors d'une soirée "off" où Kévin était occupé ailleurs. J'avoue que je ne me voyais pas lui imposer ça, même si je lui ai déjà imposé bien pire... (ceux qui ont vu Toy Boy avec nous me comprendront...)
Du coup, petite soirée avec moi-même devant un bon vieux film de filles, pendant que Kévin tuait des "chats" sur son jeu vidéo. Normal !

Bon, Les yeux jaunes des crocodiles, on ne va pas se le cacher, ce n'était pas le livre du siècle. Mais c'était gentillet et ça faisait passer le temps. Alors pourquoi ne pas en prendre encore un peu plus (de temps) pour regarder ce que ça pouvait donner en film, vu que j'adore comparer et que je voyais assez bien quel pouvait en être le rendu, façon comédie romantique à la française... 

Et puis n'oublions pas l'argument majeur de ce film : Patriiiiiiick ! 😍 😍 😍
Voilà, tout ça pour ça. On est incorrigibles, nous autres femelles...


Titre : Les yeux jaunes des crocodiles
Prix Maison de la Presse 2006

Auteur : Katherine Pancol

Date de parution : 2006


Quelques infos sur le film :


  • De : Cécile Telerman
  • Avec : Julie Depardieu, Emmanuelle Béart, Patrick Bruel...
  • Date de sortie : 9 avril 2014



De quoi ça parle ?

Ca parle de Joséphine, historienne et maman de 2 enfants, qui se fait jeter par son mari, qui préfère aller élever des crocodiles avec sa nouvelle poule que de rester chez lui avec sa femme et ses gosses. Ca parle de Joséphine qui a, depuis toujours, un cruel manque de confiance en elle, d'autant plus que ça soeur Iris, a toujours tout eu pour elle : le beau mari (Patriiiick), l'argent, et la belle vie à ne rien faire de ses journées... Et quand on fait remarquer à Iris qu'elle est entretenue, celle-ci se targue alors devant témoins, de ne pas rien faire de ses journées, puisqu'elle est en réalité en train d'écrire un roman historique... ce qui est évidemment faux. Alors, pour donner, le change, elle s'empresse de demander à Joséphine de le faire pour elle... Et la pauvre Joséphine, elle, trouve ça relativement normal d'écrire un roman pour la gloire de sa soeur, qui bien évidemment s'en attribuera tous les mérites.  

Mon avis

Le livre est gentillet, l'écriture est gentillette. On prend plaisir à lire ce roman, qui fait un peu figure d'amourette d'adolescents en termes de genre littéraire, mais on l'oublie aussi assez rapidement. 
Les personnages sont sympathiques mais un peu faciles. Iris est trop méchante, Joséphine est trop candide, Philippe (le mari d'Iris) est trop beau, Hortense (la fille de Joséphine) est trop peste comme sa tante, Antoine (l'ex mari de Joséphine parti élever des crocodiles) est trop con (pas étonnant qu'il finisse bouffé par les crocodiles...).
En bref, le livre, comme son titre, est assez anecdotique. On n'y trouve pas plus de crocodiles que de beurre en broche ou de profondeur. Les personnages sont certes attachants, et c'est pour ça qu'on lit les 3 tomes (La valse lente des tortues et Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi), mais assez inconsistants. J'ai l'impression, après avoir lu les 3 romans, que cette saga est celle de la facilité, des bons sentiments et du gnan gnan. 
Ce n'est pas que je ne le recommande pas - c'est un très bon livre d'été pour la plage - mais c'est plus un roman d'ados qu'un roman pour moi. J'ai passé l'âge, je pense. 


Le livre ou le film ?

Pas vraiment d'avis là-dessus. Pour ceux qui aiment lire, le livre. Pour les autres, le film. Au moins, en 1h30 c'est plié. Mais attention, c'est français, avec les défauts que ça peut comporter. Budget au rabais, acteurs qui jouent comme au cours Florent, et puis surtout Julie Depardieu, Emmanuelle Béart et Patriiiiiick Bruel. Ca donne le ton. 
Côté niais, on y est, le film a respecté à la lettre l'atmosphère du livre et le style littéraire de Katherine Pancol.
Côté personnages, j'ai préféré le livre. Malgré un peu de survol de la part de l'auteur, ont trouve un peu plus de profondeur chez certains personnages du roman : Joséphine est encore plus naïve dans le livre, Philippe est encore plus séduisant et intouchable (si si, Patrick Bruel est très léger et niais dans son rôle), Hortense est encore plus peste et beaucoup moins fade. Et surtout, Shirley, la pétillante voisine, est inégalable. Aucun souvenir dans le film, elle est passée totalement au second plan, alors que pour moi elle a un rôle assez central. 
Après, certains personnages sont justes exceptionnels dans le film. Un en fait. Iris. Oui elle est méchante et égoïste dans le roman. Mais Emmanuelle Béart - et Dieu sait que je ne l'aime pas - est exceptionnelle. On ne voit tellement qu'elle qu'en fait le film passe totalement à côté du reste.








samedi 23 janvier 2016

Le prince des ténèbres Tome 1 : la mort dans l’âme - Jeaniene Frost

Retour à mes vieilles amours : les vampires, avec un livre que m’a prêté ma copine Charline. Je vous avoue que celui-là, je l’ai commencé il y a un bail, mais j’ai eu un mal fou à dépasser le premier chapitre, qui laissait présager d’un roman de seconde zone à la Twilight. J’ai dû le relire au moins 3 ou 4 fois, avec plusieurs semaines d’intervalle entre chaque tentative, sans me résoudre à aller plus loin. En fait, une fois commencé, je l’ai lu assez vite et me suis laissée prendre au jeu de ce roman de vampires pour ados en manque de sensations.

Evidemment, cela ne vaut pas un bon vieux Bram Stocker ou un classique Anne Rice, mais avec tout ce qu’on lit comme daubes sur les vampires de nos jours, pas évident de trouver de dignes successeurs à ces grands auteurs du genre.

Cela ne m’empêche en rien d’essayer… et voici ma critique du premier tome de cette nouvelle saga vampirique…


Titre : Le prince des ténèbres Tome 1 : la mort dans l’âme

Auteur : Jeaniene Frost

Date de parution : août 2013

Résumé : depuis toute jeune, Leila possède un pouvoir. Elle peut deviner les plus sombres secrets des personnes qu'elle touche ou dont elle touche un objet leur ayant appartenu. C'est pour cette raison que des créatures de la nuit l'enlèvent : pour qu'elle leur révèle où se trouve le vampire le plus vieux et le plus connu de tous les temps, Dracula. Alors qu'elle tente d'identifier sa location, Dracula sent sa présence. Naît ainsi entre eux une relation télépathique, seule option de sortie des griffes de ses ravisseurs pour la jeune fille. Lorsque enfin elle rencontre Dracula en "chair et en os", une passion dévorante voit le jour entre les 2 protagonistes... mais l'ennemi rôde toujours, bien déterminé à se débarrasser d'eux...

Mon avis : j'ai eu un mal fou à entrer dans le roman. Les premiers chapitres laissent en effet présager un mauvais Twilight bis. Un roman mièvre pour ados boutonneux. Au final, quand on entre dans l'histoire, le livre est assez plaisant. Très "ados", c'est certain, mais pas si mal construit ni écrit. Bon, entre nous, ça ne vaut pas un bon Bram Stocker, et certains auteurs devraient arrêter de nous vendre de la romance draculesque à toutes les sauces, mais ce roman n'est pas le plus mauvais du genre, loin de là. Il faut juste laisser son cerveau au placard et ne pas s'attendre à être surpris par cette lecture. Je ne lirai sans doute pas le tome 2, mais j'ai passé un moment plutôt sympa en compagnie de ce premier tome. 



Ma note : 5/10

samedi 21 novembre 2015

Et soudain tout change - Gilles Legardinier

Ça y est... le congé maternité... et l'occasion de rattraper mon retard sur mon blog !
Après les tragiques événements de cette fin de semaine sur Paris, je ne suis pas certaine d'avoir l'inspiration ni le cœur à publier sur mes lectures, mais un peu de culture ne pouvant pas faire de mal... je tente néanmoins l'exercice !

Après Marc Lévy, je vous fais une nouvelle critique de roman d'un auteur de best sellers, que j'apprécie énormément pour sa légèreté : Gilles Legardinier. 
Cette fois-ci, je me suis attaquée à son livre à couverture de chat sur fond jaune : Et soudain tout change.

Après Demain j'arrête et Complètement cramé !, je m'attendais à un nouveau livre gai et léger pour l'été. Si vous êtes comme moi, je vous arrête là : Et soudain tout change est tout sauf léger. Outre l'atmosphère insouciante d'une cour de lycée, ce nouvel opus parle de maladie, de souffrance et de pages qui se tournent... un peu dans le style de Nos étoiles contraires



Aussi, si vous souhaitiez vous plonger dans un roman tranquille, pour vous détendre, passez votre chemin. Ici, le ton est lourd et le fond est grave !



Titre : Et soudain tout change

Auteur : Gilles Legardinier

Date de parution : octobre 2013

Résumé : Camille est au lycée, elle passera bientôt le baccalauréat. Ensemble, avec sa bande d'amis, ils se demandent de quoi demain sera fait, et vivent de désinvolture, d'amourettes et d'eau fraîche. Jusqu'à ce que Camille apprenne que sa meilleure amie, Léa, est gravement malade. Une nouvelle qui va changer sa perception de la vie. 

Mon avis : pas le meilleur livre de Gilles Legardinier. Je dirai même plus, celui qui m'a le moins plu. Autant j'avais adoré la profondeur de ses polars et l'insouciance de ses précédents romans à couverture féline, autant je ne me retrouve absolument pas dans ce nouveau livre. Déjà pas très fan de ce type d'histoire assez pesante, je ne me suis pas sentie proche des personnages et de cet univers lycéen que j'ai quitté il y a un moment maintenant. C'est vrai que l'auteur a un talent fou pour recréer cette atmosphère adolescente faite de questionnements et d’immaturité que nous avions à 16/17 ans, mais je n'ai pas pris de plaisir à me demander si l'héroïne aurait une bonne note, si tel garçon l'a remarquée ou si tel prof est sympa ou un vrai sadique... j'ai passé l'âge, et ce roman de Gilles Legardinier m'a, de surcroît, donné l'impression de lire une pale copie de Nos étoiles contraires. Quand on se rappelle que ce dernier m'avait laissé sur ma faim, autant dire que Et soudain tout change avait de maigres chances de me plaire. Pour moi, c'est un roman à lire avant la vingtaine... après, c'est assez agaçant et il m'a été plutôt difficile d'adhérer aux personnages et au style littéraire... Dommage, moi qui suis assez amatrice de Gilles Legardinier, j'espère que le prochain opus saura me faire retrouver le plaisir de lecture que j'avais jusqu'à présent avec cet auteur à succès !


Ma note : 5,5/10


samedi 15 août 2015

Nos étoiles contraires - John Green

Ce roman-là fait partie des best seller qui ne sont pas passés inaperçus de par nos latitudes. Impossible, avec la sortie du film notamment, de rater les affiches qui ont envahi nos métros parisiens et de ne pas croiser quotidiennement au moins une adolescente en train de bouquiner le roman dans les transports en commun.
Ainsi, un peu comme à l'époque de Twilight ou de 50 nuances de Grey, si tu n'avais pas lu le roman, à cette période là, tu etais un peu "out" de toute discussion "in".
C'est le sentiment que j'ai eu quand tout l'open space a commencé à parler de Nos étoiles contraires : d'être has been. Chacune y allait de son commentaire, sur le livre ou sur le film, sauf moi. Heureusement, encore une fois, que ma collègue Camille était là pour me prêter le fameux sésame...
A ce moment là, je n'avais pas encore d'a priori sur le roman, vu que je ne savais même pas de quoi ça parlait... et oui, comme toujours avec les best seller, je débarque complètement ! Comme si j'avais passé les derniers mois sur la lune...
Titre : Nos étoiles contraires
Auteur : John Green
Date de parution : février 2013
Résumé : Hazel Grace, 16 ans, rencontre Augustus Waters, dans le cadre d'un groupe de soutien pour adolescents atteints de cancer. Certains sont en rémission, d'autres vont beaucoup plus mal, mais tous viennent chercher dans ce groupe un soutien psychologique auprès de jeunes vivant la même expérience. Très vite, Hazel et Augustus tombent amoureux. Elle lui confie alors son roman préféré, d'un certain Peter Van Houten, incroyable roman sur la maladie dont la dernière phrase reste  inachevée. Pour connaître le fin mot de l'histoire, Augustus emmène Hazel en Hollande, afin de demander à l'auteur de partager avec eux le dénouement de son roman...
Mon avis : en soit, Nos étoiles contraires n'est pas foncièrement un mauvais roman. Il se lit assez bien et les personnages sont plutôt mignons. La fin est assez surprenante, et c'est ce que je veux retenir de ce roman, qui ne m'a pas spécialement laissé un souvenir impérissable. Si je pense que j'aurais vraiment aimé ce bouquin au lycée, j'ai eu comme l'impression d'avoir dépassé ma propre date de péremption pour réellement apprécier cette histoire sordide à l'eau de rose, sur les traces de 2 adolescents vivant une romance plutôt maladroite.
Leurs préoccupations ne sont pas celles de trentenaires, et l'histoire d'amour à la Twilight sur fond de maladie mortelle ne m'a pas emballée. Comme au cinéma, je ne suis pas une grande amatrice d'histoires tristes... pour la simple et bonne raison que j'en ressors toujours au quatrième dessous et n'en profite pas pour un sou. Au-delà d'avoir très mal vécu la maladie de nos 2 héros à travers ce livre, j'ai également trouvé l'écriture un peu "adolescente" et ai eu l'impression, à la lecture, d'être une "vieille branche"... Bref, un roman sympathique pour nos jeunes, un peu mièvre et fadasse pour moi.
Ma note : 6/10

lundi 9 juin 2014

"Livre ou film ? n°3" : Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

Il y a environ 15 jours, j'ai appris que l'adaptation cinématographique du Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, merveilleux roman de Jonas Jonasson (pour mémoire, mon tout premier billet sur ce blog, roman auquel j'avais donné la note de 10/10 : 
http://mesamismesamoursmeslectures.blogspot.fr/2013/02/le-vieux-qui-ne-voulait-pas-feter-son.html), allait enfin sortir au cinéma.

Ni une ni deux, je programme l'une de mes rares sorties ciné pour le week-end d'après. 
J'avais quand même un peu peur d'être déçue. C'est vrai que j'avais tellement adoré le roman, divinement loufoque et croquignolesque, que j'avais peur que le film soit un cran en dessous. Il faut dire que la promesse du livre était sacrément forte ! 
Finalement, la curiosité l'a emporté... à tel point que ne passant qu'en V.O. dans le coin, je me suis fendue du film en suédois... 

De quoi ça parle ?

Allan s'apprête à fêter son centième anniversaire, avec, pour l'occasion, tout le gratin local convié à la maison de retraite. Mais, pris d'un coup de folie, vêtu de son pyjama et de ses charentaises, il décide de passer par la fenêtre et de s'enfuir. Le lecteur suit ensuite Allan dans ses péripéties. Il vit avec lui sa course folle à travers la Suède, pour échapper à la police locale qui est à ses trousses ainsi qu'à quelques membres - un peu débiles - de la mafia locale (Allan a en effet quelque peu énervé quelques malfrats en subtilisant "par inadvertance" une valise pleine de billets de banques à la gare routière). 

Dans le même temps, on se délecte de bribes de la vie d'Allan, à travers un voyage improbable dans le temps. En effet, ancien artificier, il a rencontré malgré lui les plus grands de ce monde : Franco, Staline, Truman...

Alors, le livre ou le film ?

Encore une fois, le livre, sans aucune hésitation ! Tout l'humour, la loufoquerie d'Allan, que j'aime comparer à un Forest Gump des temps modernes, est passée complètement à la trappe dans cette mièvre adaptation. Ce film qui ressemble bien plus à un film d'auteur un peu raté qu'à la comédie barrée qu'on pouvait attendre. 
Du coup, ce potentiel chef d’œuvre (qui aurait vraiment été classé au rang de chef d’œuvre s'il s'était un tant soit peu inspiré du grand Forest Gump), n'en est absolument pas un et m'a laissée complètement sur ma faim ! 
Si le film tente pourtant de rester fidèle à l'intrigue du livre, ce qui pourrait plaire à certaines personnes qui n'ont pas lu le roman, il manque complètement de profondeur et de nombreuses scènes ont été coupées, ce qui fait du film un pâle résumé sans âme du roman
Pour moi, les acteurs n'ont, en plus, pas du tout la carrure des personnages du livre (à part quelques seconds rôles, dont les méchants, plutôt bien campés). C'est notamment le cas d'Allan, le personnage principal qui, au lieu d'être un personnage totalement loufoque et un grand génie malgré lui, passe ici pour un alcoolique complètement paumé auquel on a du mal à adhérer. 

Du coup, vous l'aurez compris, évitez le film. Mais courrez chez votre libraire la plus proche acheter le bouquin : vous ne le regretterez pas !
 

dimanche 10 mars 2013

"Queen Betsy - T1 - Vampire et célibataire" - Mary Janice Davidson

Vous allez vite découvrir que mon dada, ce sont les vampires. Que ce soient les vampires façon Anne Rice (mes préférés), les vampires façon True Blood (ma saga du moment) ou même les vampires façon Twilight (sans commentaire), je les dévore d'abord, je me renseigne après.


Du coup, vous pouvez être certains que dès qu'on parle de vampire, on pense à moi !


C'est pour ça que ma copine Céline m'a offert récemment le livre "Vampire et célibataire". 
Elle m'a également offert un œuf en chocolat (avec un petit poussin caché dedans), mais ça c'est une autre histoire...



Titre : Queen Betsy - T1 - Vampire et célibataire

Auteur : Marie Janice Davidson

Date de sortie : Février 2011

Synopsis : Besty Taylor est une fille américaine comme les autres. Reine de bal, elle collectionne les Louboutin et aime colporter les potins. Un jour, en essayant de faire revenir son chat indiscipliné à la maison, elle se fait violemment percuter par un camion. À son réveil à la morgue, Betsy découvre qu'elle est un vampire. 
Mais pas n'importe quel vampire : un vampire qui ne craint ni le soleil, ni les croix, ni l'eau bénite... Bizarre, hein ! On nous aurait menti ? Et non, les vampires craignent bien tout ça, sauf Betsy !
C'est d'ailleurs pour ça que Nostro, vieux vampire ringard mais surpuissant, veut la tuer. En tant que "Reine des vampires" annoncée par une obscure prophétie, elle peut renverser son pouvoir à tout moment. 
C'est sans compter sur Sinclair (le vampire "gentil, canon mais super énervant", pas le chanteur "malheureux, aigri et super énervant"), qui entend bien l'aider à renverser le vieux Nostro...

Mon avis :
  • Les plus : Queen Betsy est un roman très girly, du type Bridget Jones ou Le diable s'habille en Prada.Très agréable à lire et très amusant... Certes ce livre n'est pas de la grande littérature, mais on rigole tout de même bien. Je connaissais les vampires très très méchants, les vampires au spleen maladif ou même - et surtout - les vampires complètement obsédés, mais pas encore les vampires girly teintés d'humour. Rafraichissant !
  • Les moins : Bien entendu, les hommes n'aimeront pas cet étalage de bons sentiments... Quant aux filles, elles aimeront le roman, mais ne seront pas emballées par une écriture relativement moyenne et une histoire dont elles auront deviné la fin dès le début.

Note : 6/10