mercredi 22 mai 2013

L'écume des jours - Boris Vian

Comme je vous l'expliquais dans mon précédent billet, je suis toujours très attirée par les livres dont une adaptation cinématographique a été faite. 

Honte à moi, le film L'écume des jours, avec Romain Duris et Audrey Tautou, m'a rappelé que je n'avais jamais lu le livre... Aussitôt constaté, aussitôt ressortie de la FNAC avec, en poche, L'écume des jours et L'arrache-coeur (je ne fais jamais les choses à moitié). 

Car, en effet, à part Le déserteur, je ne connaissais rien de Boris Vian.  Ce qui est tout de même assez court. 
J'allais donc devoir réparer cette erreur, et vite ! Et pour une fois, contrairement à mes habitudes bien ancrées, je comptais bien lire le roman avant d'aller voir à quoi pouvait bien ressembler le film. Comme ce dernier avait quand même l'air un peu "barré", je voulais savoir à quoi m'attendre avant de claquer mes 10€. D'autant plus qu'Audrey Tautou et Romain Duris, moi, c'est pas ma came !

Et puis, pour être honnête, ma petite sœur ayant dument été prénommée Chloé à cause du personnage éponyme de L'écume des jours, j'étais curieuse de découvrir enfin la source d'inspiration d'un si joli prénom. Source cependant déjà bien dévoilée... Je ne compte en effet plus les fois où, en famille, mes très chers Papa et Maman, nous ont narré l'origine de nos prénoms, sans omettre de raconter en long, en large et en travers les éventuels roman de Boris Vian dont ils étaient issus.

Donc voilà, il y a une dizaine de jours, je commençais à écumer L'écume des jours... 


Titre : L'écume des jours

Auteur : Boris Vian

Date de sortie : 1947

Synopsis : Colin, personnage principal, est ami avec Chick. Lorsqu'un jour Chick lui présente sa nouvelle compagne, Alise, Colin, jaloux, désire lui aussi connaître une fille. Il tombe ainsi amoureux de Chloé, qu'il rencontre çà une fête, et se marie avec elle sur le champ. Mais Chloé tombe malade : un nénuphar pousse dans son poumon... 

Mon avis :
  • Les moins : une fois n'est pas coutume, je commence par les moins. Que dire de ce livre ? Je n'ai pas du tout adhéré à l'écriture. Ce n'est pas l'histoire en soi, qui est plutôt empreinte de notes poétiques comme je les aime, mais réellement la signature littéraire de Boris Vian. Cette espèce de plume absurdo-absurde qui m'a fait laisser de côté maintes fois ma lecture du roman, au point de presque abandonner. Si, en général, j'apprécie particulièrement les livres ou les films un peu en dehors des clous,  il y avait dans celui-ci un trop grand décalage entre ma sensibilité et celle de l'auteur. D'ailleurs, finalement, je pense que je passerai certainement mon tour sur le film...
  • Les plus : après tout, une fois entrée dans l’œuvre (aux deux tiers du livre, à peu près), j’étais dedans. Je dois aussi reconnaître, malgré tout, que pour ceux qui aiment ce style, cet ouvrage est certainement un chef d’œuvre.

Note : 4,5/10

samedi 11 mai 2013

Hors de moi - Didier Van Cauwelaert

Certaines personnes préfèrent lire un livre avant de découvrir son adaptation cinématographique, pour laisser toute sa place à l'imaginaire. 

Moi pas. Je suis toujours déçue par une adaptation cinématographique. Du coup, je préfère plonger dans un livre après en avoir vu l'adaptation.
Certes, je ne peux plus vraiment imaginer les personnages ou les décors, car je suis piégée par les images du film, mais j'y gagne quand même. 

Quand on voit un film après en avoir lu le roman, on est toujours frustré par les passages coupés. Avec ma méthode, je prolonge l'univers qui m'a tant plu dans le film. Ainsi, je découvre plein de nouveaux détails, passés sous silence à l'écran.
Par ailleurs, pour moi, il n'y a rien de pire que d'imaginer des personnages d'une certaine manière (une grande, blonde, sulfureuse) et de découvrir ces mêmes personnages à l'écran, n'ayant rien à voir avec ce que j'avais créé dans ma tête (Audrey Tautou). J'ai ainsi moins de risques de gros décalage entre les deux versions en découvrant le roman après avoir vu le film. 

Enfin, sachez qu'un livre est toujours bien plus riche et plus complet qu'un film, et souvent, un film moyen ou bon vient d'un excellent livre.
Par exemple : Entretien avec un vampire, Le silence des agneaux, Le seigneur des anneaux, Sphère... sont des romans que j'ai adorés et que j'ai découverts d'abord par leur très bonne adaptation à l'écran.

Ayant beaucoup apprécié Sans identité, un très bon thriller psychologique avec Liam Neeson et Diane Kruger, je me suis plongée avec grand plaisir dans le roman, que je vous conseille vivement !

Titre : Hors de moi

Auteur : Didier Van Cauwelaert

Date de sortie : mars 2005

Synopsis : Après un accident de voiture et un coma, Martin Harris sort de l’hôpital. Arrivé chez lui, il trouve son appartement occupé par un autre homme, qui prétend lui-même être le vrai Martin Harris. Pire : tout le monde semble considérer cet homme comme le véritable Martin Harris, même son épouse... S'ensuit alors une course folle pour prouver son identité. Mais Martin Harris commence à douter de la vérité : qui manipule qui ? Est-il fou ? Qui faut-il croire ?

Mon avis :
  • Les plus : Hors de moi est particulièrement bien écrit. On entre directement dans l'action, le livre commençant par la scène où le personnage principal sonne chez lui et découvre qu'un inconnu a usurpé son identité (le film, lui, met un peu plus de temps à démarrer...). On est vite happé par ce drame psychologique qui se joue et, comme le protagoniste, nous n'avons très vite plus aucun repère. Un livre très bien construit, que l'on dévore en moins de 2 jours !
  • Les moins : Il n'y a pas beaucoup de points négatifs dans ce livre, à part peut-être la fin, un peu rapide. On survole le dénouement du roman, qui nous avait quand même tenus en haleine sur 200 pages. Une fin un peu courte, donc, mais qui ne saurait ternir l'ensemble !

Note : 7,5/10

samedi 4 mai 2013

Mon autre papa - Anne-Charlotte Laugier

Il faut que je vous raconte une très belle rencontre. Comme vous le savez, mon métier, c'est de contacter les journalistes. Par exemple, les journalistes en rapport avec l'automobile. Parce que, vous ne l'avez certainement pas oublié, je travaille pour une grande enseigne de remplacement et de réparation de pare-brise. 

Lors d'une de nos opérations de communication, nous avions proposé à cette enseigne de mettre en avant la féminisation au sein de l'entreprise... ces femmes qui soulèvent des pare-brise et évoluent dans un univers typiquement masculin. Un beau sujet, je trouve. 

Souhaitant contacter THE journaliste auto du Journal des Femmes, Anne-Charlotte Laugier, et n'arrivant ni à la joindre par mail ni sur son portable, je commence à fouiner sur Twitter et LinkedIn. Insistante, moi ?? Bon, ok, j'avoue tout... en plus, elle n'est pas si injoignable, Anne-Charlotte, j'avais juste dû tomber sur son heure d'écriture, ou de courses ;)
Bref, à la guerre comme à la guerre, je tente le tout pour le tout. Et là, quelle ne fut pas ma stupéfaction de découvrir sur LinkedIn qu'elle avait fait une prépa Saint-Cyr. On dit souvent que le monde est petit, mais quelle est la probabilité de faire une prépa Saint-Cyr et de terminer dans la communication, avec une spécialisation "voitures" ? Incroyable, non ? Mais vrai !

En plus, Anne-Charlotte, elle est sympa et elle écrit super bien (je vous mettrai bientôt ici le lien de son nouveau blog auto) !! Bref, une très très belle rencontre.

Voici une présentation d'un petit roman pour enfants d'une quarantaine de pages qu'elle a écrit et envoyé récemment à un éditeur, pour publication. 


Titre : Mon autre papa

Auteur : Anne-Charlotte Laugier

Date de sortie : non paru

Synopsis : Lou est bien embêtée. Sa maman et son papa viennent de "se divorcer". Sa maman, elle habite un tout petit appartement, avec un nouveau copain. Un copain noir. Il est pas noir noir, plutôt marron, mais on dit noir. Lou ne l'aime pas beaucoup, surtout qu'il a une coiffure bizarre et qu'il chante très fort...

Mon avis : 
  • Les plus : Mon autre papa est un conte pour enfant enjoué, avec un ton léger et très frais. On s'attache à cette petite Lou qui pense comme une enfant de 8 ans, avec des idées incongrues mais tellement drôles. Une vraie cure de jeunesse : j'adore !
  • Les moins : c'est trop court, on en mangerait encore une centaine de pages ;)

Note : 7/10

mardi 30 avril 2013

Les enquêtes de Nicolas Le Floch - L'homme au ventre de plomb - Jean-François Parot

Retour à un genre qui me tient à cœur : le roman policier. 

J'ai découvert Jean-François Parot grâce à ma copine Céline, un jour que je venais de lire le roman de Frédéric Lenoir et de Violette Cabesos : "La parole perdue". 

En évoquant avec Céline l'intensité de ce type de roman policier sur fond historique, elle m'a proposé de me faire découvrir les aventures de Nicolas Le Floch. Un style qui me ravit toujours, d'autant plus que j'ai vraiment l'impression d'apprendre (Louis XV, une vraie découverte... j'ai vraiment dû zapper cette période de l'histoire de France au collège !), tout en étant happée par un genre littéraire - le policier - que j'adore et qui me détend...



Titre : Les enquêtes de Nicolas Le Floch - L'homme au ventre de plomb


Auteur : Jean-François Parot 


Date de sortie : Mars 2001


Synopsis : Nicolas Le Floch assiste à un opéra de Rameau, lorsqu'il apprend le suicide du fils du comte et de la comtesse de Ruissec. Il a très vite le sentiment que ce suicide est en fait un meurtre déguisé, d'autant plus que la comtesse, qui lui a donné rendez-vous en secret, est elle-même retrouvée morte. Cette seconde enquête de Nicolas Le Floch le conduira sur les pas des jésuites et d'une conspiration contre le roi Louis XV lui-même...


Mon avis :

  • Les plus : Un roman très bien écrit, prenant, et qui nous plonge au cœur de la Cour de France, entre Louis XV et la marquise de Pompadour. Un vrai bonheur pour les amateurs de polars historiques, pour qui l'intrigue et l'Histoire (avec un grand "H") sont tout aussi importants (comme moi !).  
  • Les moins : La fin est un peu embrouillée et tirée par les cheveux. Parot ne laisse pas la place à l'imagination des lecteurs. Moi qui aime bien essayer de deviner la fin de ce type d'ouvrage, l'auteur ne nous laisse pas assez d'éléments pour nous faire notre avis...


Note : 7/10

mardi 16 avril 2013

Le Très-Bas - Christian Bobin

Christian Bobin et moi, c'est une grande histoire d'amour. Il est très difficile d'exprimer avec mes simples mots la grandeur de l'auteur et de son œuvre. Celle-ci se vit et ne se raconte pas. 
Je vous invite à découvrir quelques lignes de l’œuvre un peu plus bas dans se billet. Peut-être aurez-vous la chance d'être touchés par leur lumière...

Titre : Le Très-Bas

Auteur : Christian Bobin

Date de sortie : Janvier 1995




Synopsis : "Et pourquoi tout ce bruit ? Pour quelques pièces que j'ai prises dans ta caisse, offertes à un prêtre pour les réparations de son église, et ce prêtre n'en a pas voulu, les a jetées dans la poussière par crainte de toi et de ton nom puissant. Lui aussi, le commerçant en lingeries éternelles, le marchand de prières et d'hosties, lui aussi m'a rendu un fier service. Il m'a montré sans le voir qu'il ne fallait pas donner d'argent mais sa vie, et qu'il ne fallait pas la donner à ceux qui font métier d'en parler dans leurs messes, mais à ceux qui n'ont plus de langue même pour gémir" (Le Très-Bas, Christian Bobin). Ainsi se dévoile la vie de François d'Assise.


Mon avis :
  • Les plus : Christian Bobin ne se lit pas, il se vit. A travers ses mots, on expérimente la vie de François d'Assise plus qu'on ne la découvre. Il n'est pas un mot, pas une phrase chargée de vécu, d'émotions, de sens. Ce livre de Christian Bobin nous prend aux tripes, dans le rapport à la mère, dans la sainteté de l’œuvre de François d'Assise, dans le don de soi. Vous n'en saurez pas plus sur la vie de François d'Assise en lisant ce livre, mais vous ressentirez sa foi, vous expérimenterez son message.
  • Les moins : On est touché par la grâce de Christian Bobin ou on ne l'est pas. Tout est dans l'écriture et celle-ci n'est pas tout public. Les mots de l'artiste sont à destination des initiés.


Note : 9/10

samedi 30 mars 2013

"La communauté du sud - T12 - Mort sans retour" - Charlaine Harris


 
Après Dieu, les vampires. En ce vendredi saint, la transition n’est pas des plus heureuses, mais il se trouve que j’ai dévoré le dernier True Blood en 3 jours. Pile pour un billet en pleine Semaine sainte.


True Blood... ou comment les vampires ont décidé de faire leur « coming out » le jour où les chinois ont inventé le sang de synthèse. 
Un synopsis de base assez sympa pour cette saga vampirique, qui change des vampires romantiques que l'on a l’habitude de croiser à tous les coins de livres, ces derniers temps.





A l’époque où j’ai découvert la saga, la première saison de la série était diffusée aux Etats-Unis sur HBO. Une série qui mêle avec « tact » drogue, violence, sexe… et pour ne rien gâcher, quelques beaux gosses aussi (suivez mon regard).





Rapidement, la série s'est détachée des livres et c’est avec une réelle excitation que j’attends chaque année la sortie du nouveau tome de Charlaine Harris… En 2013, la sortie du tome 12 était prévue fin février.


Titre : La communauté du sud - T12 - Mort sans retour

Auteur : Charlaine Harris

Date de sortie : Février 2013

Synopsis : Felipe de Castro, roi vampire de la Louisiane, de l’Arkansas et du Nevada, est de passage à Bon Temps, pour enquêter sur la mort de son protégé, Viktor, tué dans le tome 11 par Eric, Sookie et toute la clique. C’est d'ailleurs le moment que choisit Kym pour être tuée dans le jardin d’Eric. Sans compter qu’Octavius, le créateur d’Eric, a promis ce dernier à Freida. L’Horizon n’est pas tout rose pour Sookie…

Mon avis :
  • Les plus : Charlaine Harris est un auteur qui se lit vraiment bien. On s’attache aux personnages, et on est toujours en attente des tomes à venir. On devient accro, en quelque sorte.
  • Les moins : On finit par se lasser au fil des tomes, et a priori l’auteur aussi. Pour tenir un rythme d’une sortie par an, elle finit par ne plus savoir quoi raconter. Du coup, on a 100 pages avec le détail du petit-déjeuner de Sookie, des séances de shopping de Sookie, du ménage de Sookie ou encore de l'épilation de Sookie. Finalement, on préférerait attendre un peu plus et avoir une histoire digne de ce nom. Il serait temps que la saga se termine.


Note : 4,5/10

dimanche 24 mars 2013

Salon du Livre 2013 - Porte de Versailles

Hier, première visite au Salon de Versailles en tant que visiteur (l'année dernière, j'étais en back up du Prix Solidarité, et je n'avais pas réellement eu le temps de trainer dans les allées). 

Un samedi à 14H30, nous nous attendions à voir du monde. Ce fut le cas. 
A la base, on était surtout venues pour la dédicace de David Foenkinos, car ma copine Charline avait encore un ou deux livres qui n'étaient pas encore dédicacés. Ladite dédicace étant à 16H30, nous avions donc un peu de temps pour flâner. 

Première étape : Marc Lévy
Nous ne sommes pas restées très longtemps. Impossible de franchir l'entrée du stand, les fans s’agglutinant pour recueillir leur précieux sésame.
Après une petite photo de l'auteur, histoire de dire qu'on y était, on a ipso facto fait demi tour. 

Marc Lévy


Seconde étape : le rayon BD
La bande dessinée, j'adore ça. Mais le gros problème du Salon du Livre, et a fortiori un samedi, ce sont les séances de dédicaces incessantes. Comme nous sommes arrivées en plein milieu de l'une d'entre elles, impossible d'entrer dans le moindre stand... 
Du coup, on a dû jouer un peu des coudes pour s'extirper de la foule... et avons rencontré - incroyable ! - Iron Man, en fer et en os ;)

Iron Man, le vrai !


Quelques mètres plus loin, nous avons découvert l'un des stands les plus sympas du Salon, celui de Legend Distribution. A priori, il s'agit d'une entreprise qui vend des t-shirt et autres accessoires (réveils, glaçons, etc.) inspirés de films et séries à la mode. 
Reçues par un Trooper de Star Wars et par Superman "himself", nous nous sommes laissées charmer par un t-shirt "Bazinga !" (les fans comprendront). 

Et bim, quelques dizaines d'euros en moins !


Le Trooper de Legend Distribution 
Superman

T-shirt Bazinga ! en référence à la très bonne série "Big Bang Theory"


Troisième étape : en attendant David Foenkinos...

Poursuivant notre tour du Salon, nous zigzaguons entre les allées, au rythme effréné des célébrités. Rien de bien passionnant à dire. Nous n'avons de toute façon pas pu accéder à une seule rangée de livres avant 18H, quand les big stars ont enfin décampé.
D'ici là, nous avons fait comme tout le monde : des photos des "people" présents. 

Tour d'horizon. 

Jean-Pierre Coffe, heureux d'être là
Un monde fou pour Amélie Nothomb, juste avant le passage de Bernard Werber (très bel auteur, que nous n'avons même pas eu le courage d'attendre, vu le monde...)


Amélie Nothomb

Mais la palme du nombre de curieux revient (après Marc Lévy, je pense - je n'ai pas compté dans le détail) à Raymond Domenech
Il semblerait que les personnes les plus détestées sont aussi les plus aimées !
Raymond Domenech



Quatrième étape : Davis Foenkinos
Enfin, vers 16H, nous pointons le bout de notre nez chez David Foenkinos. Il y avait du monde aussi, David comptant désormais parmi les 10 auteurs français les plus vendus (Le Figaro - 2012). Un moment très sympa, un auteur très attachant ! J'en ai profité pour acheter son dernier ouvrage, que je vous commenterai très prochainement. 

David Foenkinos


Dernière étape : le Saint Graal retrouvé
Et c'est au moment de partir que je me dis que, quitte à être là, autant en profiter pour demander à Gallimard s'ils avaient en rayon l'ouvrage "Tout le monde est occupé" de Christian Bobin. 
Je vous parlerai plus longuement de ce fabuleux auteur dans un prochain billet... Christian Bobin est pour moi la plus belle plume au monde. Auteur de cœur de mon Papa, j'ai dû lui abandonner à regret les livres de Christian Bobin quand j'ai quitté le nid familial... et je ne m'en suis jamais remise. D'autant plus qu'il m'a été depuis impossible de retrouver "Tout le monde est occupé", merveille des merveilles, livre par lequel j'ai découvert l'auteur. 

Cette année, le Salon du Livre a été pour moi le moyen de trouver la perle des perles. Je suis repartie, heureuse et rêveuse, avec mon ouvrage sous le bras !