Alors voilà, on y est... mon premier Musso. Ce n'est pas sans une grande émotion que j'écris ces lignes, m'attaquant ici à un monstre sacré de la littérature française, avec Marc Lévy et Ana Gavalda, bien entendu !
En vrai, mon histoire avec Guillaume Musso remonte à il y a quelques semaines, lors de mon voyage de noces en croisière sur la méditerranée. Alors que je m'étais décidée, avec une force de caractère que je ne me connaissais pas, à aller 2 jours de suite à la salle de gym, j'essayais de trouver un livre facile à lire tout en pédalant sur leurs vélos automatiques. J'avais avec moi pour seul compagnon de lecture, ma tablette, avec une centaine de livres que Kévin m'y avait chargés. Parmi eux, un Musso.
Un seul...
Je me suis alors dit que c'était parfait pour un tour en vélo sur la méditerranée ! Position semi allongée, ma tablette posée sur le petit réceptacle qui me disait que, de toute façon, je ne brulerai jamais assez de calories pour me satisfaire (je les compte en Tic-Tac - seulement 2 calories - pour me remonter le moral : yeaaah j'ai brulé une boite de Tic-Tac !!!)... j'étais parée. En 2 fois 10 kilomètres, j'avais lu le bouquin !
Titre : 7 ans après
Auteur : Guillaume Musso
Date de parution : 2012
Résumé : Sébastien et Nikki, 2 parents qui ne se sont pas vu ni parlé depuis 7 ans, vont soudain devoir se retrouver quand leur fils, Jérémy, disparait subitement. Découvrant que ce dernier avait une bonne dose de cocaïne dans une boite de poker volée, ils comprennent qu'il a certainement été enlevé par un cartel de la drogue sud américain et s'envolent pour Paris, puis le Brésil, pour tenter de le sauver...
Mon avis : au début du livre, j'ai eu l'impression de lire un Harlan Coben. Pas dans le style, mais dans l'histoire. Une copie conforme de Sans un mot (2008). Je me disais que si le bouquin de Musso n'était pas si mal que ça, il était vraiment trop proche du Coben pour vraiment me plaire. Très honnêtement, le livre manquait d'originalité. Et puis, on la voit grosse comme une maison, la fin où les parents vont se réconcilier parce que l'amour est plus forte que la haine et j'en passe... Quoi qu'il en soit, contre toute attente, avec toutes les mauvaises critiques que j'avais lues, je ne le trouvait pas si mauvais que ça, le Musso. Toujours ce fameux effet "contraire". Quand on te dit qu'un roman est génial, tu es déçu, et quand on te détruit un auteur, tu es souvent agréablement surpris. Là, c'était vraiment ça. Pas le livre du siècle, mais un bon rythme, des personnages attachants et, finalement, un bon moment de lecture, sans prise de tête. Une note pas si mauvaise que ça, donc, mais c'était sans compter la fin totalement bâclée, sans queue ni tête et absolument pas crédible. Pourquoi installer une histoire pendant 300 pages et torcher l'épilogue en moins de 10... ? Mystère, mais je suis restée complètement sur ma faim... Dommage, le livre était plutôt prometteur !
Ma note : 5/10

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